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Rétro: 4 avril 2017, Charly Paquillé se souvient…

Le 4 avril 2017, l’Etoile Fréjus Saint-Raphaël entrait dans l’histoire en disputant un quart de finale face à l’En Avant Guingamp, club de Ligue 1. Un moment intense au stade Pierre de Coubertin à Cannes qui restera jamais à graver dans la mémoire de Charly Paquillé, le coach de l’équipe. A l’initiative de actufoot.com, l’actuel directeur technique de la formation étoiliste revient sur ces instants magiques pour le club.

Charly, que reste-t-il de ce 4 avril 2017?

“Des souvenirs !!! Il m’arrive de regarder quelques fois des photos ou des vidéos. Ce fut une très belle aventure humaine…”

Les moments les plus marquants ?

“La qualification à Grenoble (en 32e de finale) au cours d’un match épique (remporté 2-1) dans lequel nous avons eu un carton rouge et trois blessés en moins d’une mi-temps. Ce jour là, les joueurs sont allés au bout d’eux mêmes !!! La première mi-temps réalisée contre Auxerre (en 8e de finale) avait aussi été très aboutie contre un club de L2. Et émotionnellement parlant, c’est le but de Sakhré (Gbohou) qui nous délivre dans les arrêts de jeu contre Prix-Les-Mézières en 16e de finale. Un but énorme qui a fait le tour de toutes les télés et des réseaux sociaux.”

Quel souvenir gardez-vous du match contre Guingamp ?

“On est tombé sur un adversaire coriace, c’est le moins que l’on puisse dire. Il aurait fallu qu’on ait une réussite maximum et qu’eux évoluent un ton en-dessous de leur niveau. Ce ne fut pas le cas et la chance n’a pas tourné en notre faveur. Certes nous avons les meilleures occasions, surtout celles d’entrée de jeu qui laissent quelques regrets mais on ne sait quand même pas la tournure qu’aurait pris le match.”

Un moment de partage à retenir ?

“Antoine Kombouaré (entraîneur de Guingamp) ! On s’est parlé avant et après le match et ce sont des moments qui m’ont marqué. Il a eu aussi des paroles très sympathiques en conférence de presse sur notre équipe, il n’y était pas obligé et j’ai ressenti une grande fierté. Ils nous ont pris au sérieux et il y a eu une reconnaissance du travail effectué.”

Quelques regrets tout de même ?

“Le plus grand est de ne pas avoir pu jouer ce quart de finale à Louis-Hon, notre stade fétiche. Et aussi d’avoir manqué une rencontre avec Bernard Tapie qui voulait nous dire un petit mot d’encouragement dans les vestiaires, mais ça n’a malheureusement pas pu se faire.”

Un an après, que sont devenus les joueurs ?

“Ils sont quasiment tous restés !!! Seuls Reynaud, Deneuve, Soly et Mendy sont aujourd’hui partis.”

Cette aventure vous a tous mis en lumière, qu’est ce que ça a changé pour toi ?

“Absolument rien, même si je ne te cache pas que j’ai eu pas mal de sollicitations. Toutefois je n’avais aucune raison de partir donc je n’ai pas donné suite.”

Sinon, les journalistes et les conférences de presse te manquent-ils un peu ?

“Absolument pas (rires) ! Même si cela ne m’a jamais dérangé.”

Le mot de la fin…

“On a connu beaucoup d’émotions et ça nous a certainement fait perdre quelques points en championnat tellement l’énergie et le mental des joueurs ont été mis à contribution. Mais au final cela valait vraiment le coup d’être vécu ! Et puis, en tant que natif de Fréjus ce fut une immense fierté de porter les couleurs du club si haut et de ressentir l’engouement et la ferveur de nos supporters à travers tout ce parcours.”